Par  Habib Ur Rehman Mayar, Secrétaire-Général Adjoint au Secrétariat du  g7+ Lundi , 23 Mai 2016 07:05 GMT AU SUJET DE NOTRE  REPORTAGE SUR L’ HUMANITAIRE Depuis des désastres majeurs, des conflits et des histoires mal révélées, nous mettons au grand jour les points chauds de l’humanitaire A partager: Signer pour la Lettre d’Information: Espérons que les vieilles habitudes ne vont pas se mettre AU  travers de ce qui est sincèrement dans l’intérêt des peuples affectés par des conflits et des crises   Les chefs d’état dans le monde vont se réunir à Istanbul, en Turquie cette semaine pour le Sommet  Humanitaire Mondial (World Humanitarian Summit); un évènement inédit depuis la création  des Nations Unies. Des officiels venus de pays affecté s par des conflits seront présents,  et ils essaieront de partager ce qu’ils vivent, tout en écoutant attentivement ce qui sera décidé.  Le Secrétaire-Général des Nations Unies  (UNSG) a soumis un appel pour  Une Humanité-  Responsabilité  Partagée; un rappel  pour le monde du préambule de la Charte des Nations Unies signée par plus de 190 nations.  Les cinq “responsabilités fondamentales” qu’il identifie sont extrêmement pertinentes et nous espérons que les Nations Unies auront le courage également de revoir de façon critique leur propre rôle au sein du système global de gouvernance. Cependant, l’exécution de ces plans ambitieux va demander aux chefs d’État de cultiver les états de façon organique, plutôt que d’utiliser des moyens imposés , et de vivre en accord avec les engagements faits en 2011, dans le New Deal pour l’Engagement dans les pays fragiles. Les dix premiers pays à recevoir une aide humanitaire en 2015 étaient tous affectes par des conflits et le Secrétaire-Général ,à juste titre, a fait de sa première “responsabilité fondamentale” la prévention et la fin des conflits. Les conflits sont devenus plus prolongés  avec des conflits durant en moyenne 37 ans, par comparaison avec  19 ans en 1990. Dans le monde     interconnecté d’aujourd’hui, les guerres et les conflits ne laissent pas des vainqueurs et des vaincus, mais au contraire des blessures qui infiltrent les régions et traversent les océans. En même temps, les perceptions     bénéficiaires des réponses humanitaires sont limitées, et il semble que la sensitivité au contexte local soit perdue dans le complexe du sauveur  de l’aide humanitaire. Il y a cinq ans, des règles de principes pour l’engagement dans les pays affectés par des conflits ont été lancées au cours d’un évènement similaire, si moins global, la Réunion de Haut Calibre sur l’Efficacité de l’Aide tenue à Busan, dans le pays d’origine du Secrétaire -Général. Le New Deal pour l’’engagement dans les états fragiles en a émergé, à cause des itérations et des revues des expériences  des pays concernés. Les pays et les organisations qui ont approuvé le New Deal comprennent les donateurs bilatéraux principaux de l’OCDE et les multilatéraux tels que la Banque Mondiale et les agences des Nations Unies. Du côté des  receveurs, se trouvaient des pays qui avaient expérimenté et étaient toujours au sein de conflits et de violence, et qui forment aujourd’hui un groupe de 20 pays appelé le g7+. Le New Deal a accepté 5 Objectifs de Construction de la Paix et de Renforcement de l’État  ( Politiques Inclusives et légitimes, Sécurité, Justice, Fondations Économiques, et Revenus et Services) à être considérés comme fondations de (re) construction de ces pays. Ces Objectifs devraient travailler à l’utilisation des principes de TRUST du New Deal, de partenariat et d’efficacité de l’aide avec un FOCUSsur le contexte et les priorités des pays concernés. Je vois les principes du New Deal comme un équivalent d’une version nationale des 5 responsabilités fondamentales prêchées par le secrétaire-Général. L’essence de l’appel  pour Une humanité- Responsabilité Partagée, et les principes du New Deal  représentent la reconnaissance de la possession par l’état et sa société de la définition et la résolution de ses  défis, selon leurs contextes spécifiques. La reconnaissance de réalités locales va rendre indispensable la redéfinition et la reconsidération des normes internationales qui jusqu’a présent ont été définies tacitement ou d’autre manière. Par le biais des expériences différentes des pays membres du g7+, nous avons trouvé que les états et leurs sociétés avaient besoin qu’on leur donne  de l’espace et  un soutien pour mettre en place un programme de paix sensible au pays, même s’ ils doivent rapiécer la paix pour l’instant. Les valeurs internationales telles que la démocratie sont manifestées contre la nature et le contexte des pays, dans l’oubli que la culture de ces  valeurs prend des décennies à pousser. Pour réaliser la vision d’un  renforcement des sources politiques pour adresser les conflits, il nous faut investir et soutenir les politiques organiques des pays d’une façon sensible et  tenir compte du contexte national. Le système international d’aide devrait d’un côté éviter la fragmentation  et d’un autre coté. devenir assez flexible pour accommoder les besoins variés. Alors que l’impact prévu des principes du New Deal n’est pas allé assez loin et a peut être besoin d’une plus grande volonté politique, ils ont fourni une opportunité au dialogue international de négocier franchement ce qui marche bien et ce qui ne marche pas dans des situations complexes de post-conflit, par exemple en ce qui concerne la construction de la paix. Notre expérience dit qu’il y a un besoin de mobiliser une communauté internationale de champions de la paix pour aider à la réconciliation et l’établissement de la paix dans les pays affectés par des conflits. Le petit g7+ a essayé de partager nos expériences sous notre Conseil de Personnes Éminentes dans ce que nous appelons la coopération fragile - fragile. Nous sommes sûrs que ce travail a plus de potentiel si nous mobilisons plus de champions de la paix. Dans les préparations pour le Sommet, et les actions qui vont lui faire suite, j’espère que les chefs d’état s’entendront sur une feuille de route qui considère les réalités et les choix des peuples en crise. Les instruments utilisés et les modalités d’implémentation choisies détermineront le succès des actions futures. Nous espérons que les puissants dans le  monde de l’humanitaire ne laisseront pas de vieilles habitudes et des méthodes de travail  bien ancrées  bloquer ce qui est sincèrement dans l’intérêt des pays affectés par les conflits et les crises. Je souhaite au Secrétaire-Général un succès total dans l’approbation de ce programme. Habib Ur Rehman Mayar  est Secrétaire-General Adjoint au Secrétariat du g7+. Le groupe du g7+ est une association volontaire des pays les plus pauvres dans le monde affectés par crises et conflits. Il était le Chef de la coordination de l’aide au Ministère des Finances, dans la République Islamique d’Afghanistan, avant de se joindre au Secrétariat du g7+

 

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