Le message du groupe g7+ de pays fragiles et affectés par des conflits est clair. Des solutions aux conflits et à la pauvreté ne peuventêstre efficaces sans qu’elles soient dirigées et possédées à l’échelonnational. Ceci risque de sembler évident mais la communauté internationale a eu du mal à apprendre que des prioritésimposées de l’extérieur ne résultent pas en paix et institutions durables qui conduisent au développement. Le New Deal pour l’engagementdans les états fragiles est un ensemble de principes de partenariat pour mettre fin aux conflits et à la pauvreté. Adopte par les pays membres du g7+, il les engage à viser une politique inclusive, la sécurité, la justice, la mise en place de fondations pour la croissance économique, et la collection de revenus pour offrir des services. Ces objectifs de construction de la paix et de l’étatsont la base du combat contre l’extrêmepauvreté . Le « deal » dans cette équation repose sur des compacts qui unissent le gouvernement, la société et les partenaires internationaux vers une poursuite collective de ces objectifs communs, et une responsabilisationmutuelle envers le progrès. En 2015 et 2016, j’ai conduit une équipe qui a revu le New Deal et le progrès qu’il avait achevé jusqu'à présent. Il estévident que de simplement signer pour le New Deal n’est pas une panacée. Depuis son lancement en 2011, le New Deal a été critiqué d’être trop technique, de recevoir une assimilation ralentie de la part des dirigeants politiques nationaux, et des partenaires internationaux et de ne pas engager suffisamment la société. Mais le New Deal pourrait frapper le coup fatal contre l’extrême pauvreté dans les quinze ans àvenir. Un milliard de personnes pourraient échapper à l’extrême pauvreté d’ici 2030, si les pays pouvaient résoudre les conflits et les crises et construire des institutions efficaces, inclusives et responsables. De supprimer le New Deal avant qu’il ait pris son élan devrait être inconcevable. En fait, je trouve à l’inverse, que nous devrions redoubler nos efforts derrière lui, et rapidement. Le New Deal a déjà fait une grande différence . Le g7+ est un entrepreneur de normes globales. Le New Deal a raffermi le g7+ en plaçant son message sur la scèneinternationale. En 2015, le monde a acceptéque la construction de sociétés en paix et inclusives, l’accès àla justice et des institutions responsables, efficaces et inclusives soient un objectif de développement global. C’est dans l’histoire. C’est la première fois que des pays pauvres et fragiles ont formule des objectifs globaux , et c’est lapremière fois que le monde a acceptéque la paix, la justice et les institutions soient des priorités universelles de développement. A l’intérieur des pays du g7+, l’implémentation n’a pas toujours étéfacile. Les ministres des finances et du plan se sont révélés les champions cruciaux du New Deal. Ils ont trouvé des manières innovatrices d’incorporer et de mesurer le progrès dans la construction de la paix et de l’état dans leur stratégie de développement national en République Démocratique du Congo, au Liberia, en SierraLeone et au Timor Oriental, en 2013. La Somalie et la communauté internationale ont signé un compact de New Deal qui a aidé à mettre le gouvernement àla place du conducteur pour aligner l’aide avec les priorités nationales pour la construction de la paix et de l’état. Mais les parlements, le secteur privé, les groupes de citoyens privés et les medias ontéténégligés trop souvent dans l’équation. La rechute du Soudan du Sud dans le conflit, par exemple, a suivi un dialogue entre le gouvernement et les partenaires qui a adressé la construction de mécanismes des finances publiques del’état mais pas la politique, la sécurité etla justice ; et l’opposition et la société civile n’ont pas été conviées. Sans un processus inclusif pour établir les priorités, nous doutons de l’objectif de notre poursuite et de comment y arriver. – nous travaillons sur trop d’assomptions. Ces défis reflètent un besoin pour les dirigeants politiques de s’engager de nouveau envers les principes du New Deal , et tout particulièrement envers les processus politiques qui groupent tous les acteurs concernés dans une vision commune pour ce qui doit arriver et comment construire la paix et combattre la pauvreté. De mener des processus nationaux pour évaluer les causes de crises et d’y trouver des solutions n’est pas une tache facile et c’est pourquoi l ’initiative du g7+ de coopération Fragile à Fragile promet d’être un mécanisme de plus en plus puissant pour partager conseils et expériences entre les pays du g7+. Les partenaires internationaux peuvent faire beaucoup plus pour jouer leur rôle l dans le marché du New Deal. Les gouvernements et les sociétés du g7+ ont besoin de temps et d’espace politique pour résoudre conflits et crises, et d’une aide cohérente, prévisible et ponctuelle pour développer des institutions nationales et remplir les lacunes financières. Cependant, je constate une évidencelimitée de changement de comportement parmi la communauté internationale depuis la signature du New Deal. L’étendue des nouveaux Objectifs de Développement Durable pourrait encore fragmenter l’aide et les partenaires de développementet ainsi empirer les choses , alors que la pression financière croissante sur le système humanitaire ne peut êtreallégée qu’àtravers des investissements accrus dans les pays fragiles pour prévenir les crises et construire l’autonomie, comme premier pas. Il es temps de s’engager envers un nouvel ensemble de modalités d’aide plus intelligentes qui construisent des institutions, de la résilience et de l’autonomie, et qui soient anti cycliques pour aider les pays en temps de crise. Les acteurs devraient s’entendre sur un système de feux de circulation, pour devenir plus responsables pour l’innovation en faveur de plans dirigés et possédés à l’échelon national. Si le New Deal n’existait pas, il faudrait l’inventer pour jeter le dernier coup àlapauvreté globale. C’est le moment de se galvaniser derrière lui, en mobilisant les gouvernements, les citoyens et les partenaires derrièreune nouvelle génération de stratégies, de plans et de programmes dirigéspolitiquement, et de nouveaux partenariats globaux et régionaux pour ne laisser personne trainer en 2030. Le monde doit maintenant se rallier au g7+ sous la bannière de l’Objectif de développement durable 17 de partenariats envers les Objectifs Source: blogs.worldbank.org Wittten by: Sarah Hearn

 

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